Depuis fin juillet, moment où l’arrosage a été volontairement arrêté, celui-ci n’a reçu aucune goutte d’eau. Pourtant, les Rudbekia, les Astilboides (reconnaissables à leurs grandes feuilles découpées) ou bien encore les Dryopteris (qui sont des fougères) ont bien résisté à la chaleur et au manque d’eau imposé, sans dessèchement prolongé. Le paillage, à base de copeaux fins, et l’exposition du massif (à mi-ombre), expliquent en partie cette résistance.