Ainsi, blotti dans un écrin architectural remarquable, ce jardin illustre la folle diversité de la nature et son incroyable capacité d’adaptation. L'eau, par son abondance ou son absence, en est le fil conducteur. En arrière-plan, chênes lièges, chênes verts, oliviers ou encore pistachiers, habitués des bords de Méditerranée, ont envahi la structure en acier corten, symbole des sites industriels abandonnés de Lorraine. En contraste, le bleu acier des Leymus arenarius évoque l’eau. A leurs pieds, des plantes basses plantées en masse, aux feuillages allant du gris-argent au vert tendre soulignés par le paillage en coques de noisette. Sans oublier de discrètes floraisons jaunes, blanches et bleues, qui complètent ce songe d’un jardin d’été, sans doute bientôt réalité…